Le célèbre cinéaste Woody Allen, présent au 63e festival de Cannes, a dévoilé dans une interview à un journaliste de l'Express, le rôle qu'il entrevoit pour la première dame de France dans son prochain film, "Midnight in Paris".
Diane Keaton et Mia Farow bien sûr, mais aussi Dianne Wiest, Gena Rowlands, Judy Davis, Charlotte Rampling, Melanie Griffith, Uma Thurman ou encore Scarlett Johanson : toutes sont passées sous la caméra du célèbre réalisateur de génie, Woody Allen. Aujourd'hui, il prépare son prochain film, "Midnight in Paris" qui mettra en scène Marion Cotillard et Carla Bruni-Sarkozy. Au début beaucoup ont pensé à une plaisanterie, une rumeur de la part des médias. Puis, la confirmation s'est faite. La Première dame de France, Carla Bruni, sera bel et bien dans le nouveau film de Woody Allen, tourné à Paris courant l'année prochaine. En interview hier avec un journaliste de l'Express, Woody Allen en dévoile un peu plus sur sa rencontre avec Carla Bruni. "J'ai effectivement écrit un rôle spécialement pour elle. C'est une femme qui dégage un grand charisme et dont la personnalité m'intéresse." Une collaboration qui se veut fastidieuse puisque le cinéaste américain ne cesse d'évoquer les obligations politiques de la première dame de France, qui pourrait freiner leur collaboration. "Bien sûr, avec la production nous sommes obligés de penser à une actrice pour la remplacer au pied levé", explique-t-il, "au cas où elle devrait partir pour l'Égypte avec son mari à la dernière minute." La révélation faite, nous apprenons que Carla Bruni jouera dans plusieurs scènes. Elle incarnerait une directrice de musée parisien.
Là on ne parle pas de chômeur ,ni de cumul des mandats etc... mannequin ,chanteuse et maintenant actrice.... tout en étant la femme du président ...! Alors , elle est pas belle la vie pour Carla ?
Vive la France !
Invoquant le retour de la croissance depuis le dernier trimestre 2009, le chef de l'Etat a annoncé en outre l'arrêt d'une des mesures de soutien à l'emploi les plus coûteuses, l'exonération des charges pour les embauches dans les entreprises de moins de dix salariés (TPE).
D'autres mesures de soutien au pouvoir d'achat adoptées en 2009 pour les plus modestes, comme la baisse de l'impôt sur le revenu ou une prime exceptionnelle pour les chômeurs, ne sont pas non plus reconduites.
Evoquant les mesures dévoilées récemment par son Premier ministre François Fillon - gel des dépenses de l'Etat sur trois ans, baisse de 10% de ses dépenses de fonctionnement et cinq milliards d'euros d'économies sur les niches fiscales -, Nicolas Sarkozy a assuré que la France ne se lançait pas dans une politique d'austérité.
Si l'Etat, face à la crise, a augmenté ses dépenses sans chercher à compenser ses pertes de recettes, "avec la reprise, il est tout aussi normal de redresser nos finances publiques", a-t-il fait valoir.
"Aujourd'hui, l'emploi demeure notre priorité et nous ne devons pas baisser la garde", a-t-il ajouté, en soulignant qu'il entendait continuer à y consacrer "tous les moyens nécessaires".
Il s'exprimait devant les partenaires sociaux réunis pendant près de trois heures à l'Elysée pour faire le bilan des mesures de lutte contre la crise et pour l'emploi mises en oeuvre depuis début 2009.
Cette réunion se tenait avant une nouvelle journée d'action des syndicats, la deuxième cette année, prévue le 27 mai sur le thème de la défense des retraites face aux projets de réforme du gouvernement. Force Ouvrière, qui fait cavalier seul, a choisi d'appeler à une grève nationale le 15 juin sur le même thème.
Bien qu'elle ne figure pas à l'ordre du jour, le président de la République a évoqué la réforme des retraites, le principal chantier social de 2010, en déclarant qu'il la voulait "juste" et que les hauts revenus et les revenus du capital seraient mis à contribution.
DOCUMENT SURRÉALISTE
Dans un document remis aux participants à la réunion en fin de semaine passée, l'Elysée a chiffré à 5,2 milliards d'euros les sommes engagées depuis début 2009 pour la défense de l'emploi, dont 4,6 milliards par l'Etat, ce qui a permis "d'apporter des solutions à 2,7 millions de salariés".
Parmi celles-ci, les contrats de formation en alternance pour les jeunes ou les aides au chômage partiel, financées via le Fonds d'investissement social, seront prorogées.
Mais l'exonération sur un an des charges patronales pour les embauches dans les TPE, qui a profité à un million de personnes pour un coût de près de 800 millions d'euros pour les finances de l'Etat, n'ira pas au-delà du 30 juin.
Si sa reconduction était réclamée par les PME, les syndicats critiquaient "l'effet d'aubaine" qu'a créé cette mesure pour les employeurs. Nicolas Sarkozy n'a pas exclu que des dispositions du même type voient le jour à destination de "publics spécifiques", notamment pour soutenir l'emploi chez les seniors.
Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a critiqué le "côté surréaliste" du document bilan présenté par l'Elysée, déclarant qu'il faisait "preuve d'un optimisme sur la situation que nous ne partageons pas".
"Ce bilan tient à la bonne tenue de la consommation des ménages en France. La question posée est de savoir si l'on veut qu'elle s'effondre en annonçant comme vient de le faire le Premier ministre des années de rigueur", a-t-il dit.
Le numéro un de la CFDT, François Chérèque, a déploré les "annonces contradictoires du gouvernement" qui fait valoir d'un côté que la France s'est mieux sortie de la crise que ses partenaires européens grâce à ses amortisseurs sociaux et invoque de l'autre "l'urgence du gel des dépenses".
"Alors que les besoins d'accompagnement de nos concitoyens les plus fragilisés par la crise sont cruciaux, le flou laissé sur les mesures sociales n'est pas de nature à nous rassurer", a-t-il déclaré.
édité par Yves Clarisse
Comme François Fillon, qui a souligné mercredi soir sur TF1 que "tout le monde" serait amené à faire des efforts, le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a dit jeudi que "tous les Français" seraient touchés au nom de l'"exemplarité".
Pour le Parti socialiste, le Premier ministre "vient d'annoncer un plan de rigueur à demi-mot".
François Fillon a réuni la quasi-totalité de ses ministres à Matignon pour préparer le budget triennal 2011-2013 dont la règle d'or reste le retour à un déficit public inférieur à 3% du produit intérieur brut (PIB) en 2013, conformément au programme de stabilité présenté par la France à ses partenaires de la zone euro.
Les "mesures difficiles" annoncées mercredi par le chef du gouvernement ne sont pas encore détaillées, mais les niches fiscales et sociales sont choisies pour cibles symboliques.
ATTENTION AUX LOBBIES
La prévision de déficit public française pour 2010 est désormais de 8,0% du PIB. Le programme de stabilité transmis à Bruxelles prévoit ensuite 6,0% en 2011, 4,6% en 2012 et 3,0% en 2013, sous réserve d'une croissance de 2,5% à partir de 2011.
Le déficit budgétaire est prévu à 152 milliards d'euros en 2010, en incluant l'aide à la Grèce.
Les niches fiscales coûtent 37,49 milliards d'euros à l'Etat selon le projet de loi de finances de 2010.
Parmi elles figurent le crédit d'impôt recherche (4 milliards), le crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile (2,9 milliards), la TVA à 5,5% pour travaux dans une résidence principale (5,15 milliards) ou encore l'abattement de 10% sur le montant des pensions et des retraites (2,67 milliards).
Matignon a précisé dans un communiqué qu'un programme d'économies de cinq milliards d'euros sur deux ans serait adopté d'ici à la fin de l'année.
"Cela va faire l'objet d'un débat, d'une discussion entre le Premier ministre, le ministre du Budget, le ministre des Finances et la majorité parlementaire", a précisé Luc Chatel à des journalistes à l'issue du séminaire.
Le ministre du Budget, François Baroin, a mis en garde contre les spéculations. "Tout ce qui va sortir d'ici le mois de juillet sera l'objet de remontées de tel ou tel lobby", a-t-il dit.
Le quotidien économique Les Echos prête à Bercy l'intention de taxer les tickets restaurant (environ 2,4 milliards d'euros) et les chèques vacances (300 millions d'euros).
CURE D'AUSTÉRITÉ POUR L'ÉTAT
La cure d'austérité de l'Etat va se poursuivre par ailleurs.
"Pour les trois années à venir, les dépenses de l'Etat, hors charges d'intérêt de la dette et hors dépenses de pensions, seront gelées en valeur", précisent les services du Premier ministre dans un communiqué.
Les dépenses de fonctionnement courant de l'Etat diminueront de 10% en trois ans, avec une baisse de 5% dès 2011.
"Un effort de productivité de même ampleur sera demandé aux opérateurs de l'Etat", ajoute Matignon.
La politique de non remplacement d'un départ à la retraite sur deux sera poursuivie dans la fonction publique. L'ensemble des dépenses d'intervention fera l'objet d'un réexamen.
Le chef du gouvernement adressera "dans les prochains jours" une lettre de cadrage à chaque ministre pour détailler ces pistes.
"Nous préférons à la rigueur (...) une politique budgétaire sérieuse", a expliqué Luc Chatel en évoquant non sans ambiguïté le refus gouvernemental d'une "augmentation massive" des impôts.
"Nous ne voulons pas d'une augmentation massive des impôts qui aurait pour effet immédiat d'asphyxier l'économie", a-t-il dit.
Prié de dire s'il fallait en déduire qu'une hausse relative des impôts était envisageable, François Baroin a été par la suite catégorique: "Non!"
Devant les sénateurs, le ministre du Budget a déclaré que "la rigueur, c'est l'augmentation des impôts".
"Il n'y aura pas d'augmentation des impôts. Nous avons l'un des niveaux les plus élevés en matière de prélèvements obligatoires et avec ce niveau-là il n'est pas question une seconde de (les) augmenter", a-t-il dit.
Sophie Louet, édité par Gilles Trequesser
A l'inverse, 58% ne font pas confiance au président de la République, soit une baisse d'un point.
Le Premier ministre, François Fillon, gagne six points à 44%, 51% disant au contraire ne pas lui faire confiance (-4 points).
Le sondage a été réalisé le 5 mai auprès d'un échantillon national représentatif de 855 personnes âgées de 18 ans et plus.
Jean-Baptiste Vey, édité par Gilles Trequesser
Selon l'Express, lors de la finale de la Coupe de France de foot entre PSG et Monaco, le 1er mai dernier, l'image de Nicolas Sarkozy, présent sur place, a été diffusée sur le grand écran du stade déclenchant une bronca dans les tribunes.
En fait, visiblement, depuis plusieurs mois, l'ordre est donné de ne pas montrer d'images du Président pour éviter les huées dans le stade. Même la remise de la coupe n'est pas montrée sur les écrans géants.
Mais selon l'Express, le 1er mai, c'est en raison d'une erreur technique de France 2 qui réalisait le match, que Nicolas Sarkozy est apparu sur les écrans géants.
Dans le Canard enchainé un ministre présent affirme: "Ce genre de réaction du public est logique. Dans un stade de 75.000 personnes, il y en a au moins 35.000 qui n'aiment pas Sarko. Avant les Présidents pouvaient descendre saluer les joueurs, mais maintenant c'est fini !"
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